Face au manque de main d’œuvre, les employeurs finlandais vont chercher des travailleurs de plus en plus loin: Vietnam, Malaisie, Philippine et même en Chine. C’est notamment vrai pour le secteur de la santé, qui souffre déjà de sous-effectifs importants. Alors que la région d’Helsinki s’intéresse à l’Ukraine et à la Biélorussie, la région de Lahti (Päijät-Häme) a envoyé une délégation à Pékin pour étudier la possibilité de passer un accord avec une école d’infirmières chinoise pour permettre aux étudiantes de venir en stage en Finlande et apprendre la langue et obtenir des compléments de formation.
En fait, au vu du taux de chômage de la région (12%), les responsables des services de l’emploi préfèreraient que l’on forme des gens au chômage dans la région.